mardi 29 janvier 2013

Egalité, même eux ?




Cette semaine comme depuis quelques mois, défendre l’égalité des droits est au programme. Mais l’égalité est un concept mouvant dans les esprits.

On parle d’égalité des droits  des enfants  à l’éducation.  Tout le monde est d’accord mais  qui descend dans la rue pour les petits roms qui ne sont pas scolarisés dans les mêmes classes que nos enfants et qu’ils ne vont pas à la cantine parce que leur conditions de vie ne sont pas compatibles avec celles de nos chérubins. voir ici  (les activistes cités dans l'article) et  

On défend l’égal droit à la culture mais lorsque l’on demande à une famille défavorisée de quitter le musée d’Orsay pour ne pas déranger les braves gens par leur odeur, qui descend dans la rue ? voir ici

On défend l’égal droit au logement mais qui descend dans la rue pour les sans domicile et les expulsés à part quelques associations qui embêtent tout le monde avec leurs revendications.
voir ici

Certes, quelque uns  défendent les sans droits, les sans voix, sans syndicats et sans lobbies et sans attendre l’Etat avancent à leurs côtés mais ils ne sont pas foule.


Place de la République en janvier 2013. © Sara Prestianni

Pourtant, ils étaient nombreux ces derniers jours dans la rue à scander l'égalité.

Certains ont manifesté pour que demain  « dans la loi, devant les hommes et devant l’Histoire, on dise aux personnes homosexuelles « tu ne vaux pas moinsqu’un autre ».
Cette loi pour le mariage et l’adoption mettra-t-elle fin à l’homophobie ?  Si elle  passe, j’espère au moins qu’elle aura cet  effet car je suis d’accord sur le fait que toute personne « vaut » autant qu’une autre.  

D’ailleurs certains dont moi ont manifesté pour que demain, un enfant ne soit pas un objet de droit des adultes ni de transaction et qu'une femme ne soit pas un ventre à louer. J’espère que nous serons entendus car un humain à une valeur qui n’est pas monnayable. Et que toute personne « vaut » autant qu’une autre.

Et demain ? 

Les manifestants des derniers mois  qui défendent chacun une vision de la société et même de la civilisation se retrouveront-ils  tous pour défendre les droits de ceux qui puent ou sont-ils «  moins égaux que les autres » pour tout le monde et dans un consensus général.

Je pose la question et d’abord à moi-même.

mardi 22 janvier 2013

Tout se vaut



J’ai réfléchi (si, si , je peux) sur le discours ambiant et j’en conclu que nous sommes en fait des veaux individualistes et égocentrés qui refusent de réfléchir  au-delà d’eux même et préfèrent adopter un  discours relativiste parce qu’en fait nous nous moquons complètement des autres.

Le « Chacun fait ce qui lui plait » signifiant en fait je fais ce qui me plait et les autres, je m’en contrefiche.


Mon éthique (le bon et le mauvais)  se réduit  à ce qui est bon pour moi et mauvais pour moi. 
J’évacue les conséquences de mes choix.

Par exemple : II est bon pour moi d’acheter un jean à 5 euros et ma responsabilité devant le travail des enfants dans d’autres pays je m’en exonère en la renvoyant au capitalisme rapace.



N’étant pas capable d’assumer mes propres entorses à ce qui généralement considéré comme bon, je pense m’en exonérer  en étant moi-même tolérant face à celles des autres. 
Si je ne juge pas les autres, je n’aurai pas à me juger.

Stop ! Je pars vite faire du shopping, cela me détend.

Parfois, cela m’amène encore plus loin. 
N’étant pas capable de suivre une voie que pourtant je sais bonne, je vais tout faire pour  la détruire.
Si je n’y arrive pas, personne ne dois y arriver, cela me donne mauvaise conscience et ce n’est pas mon truc.

Vite, un petit coup de conso pour oublier tout ça parce que franchement comment réfléchir à demain quand les soldes démarrent!

Mais bon, ne croyez pas que je n'ai pas d'éthique. J'achète bio (des produits en provenance du bout du monde).


mardi 15 janvier 2013

S'il vous plait



Dimanche, comme d’autres, je suis montée à la capitale pour marcher dans la rue.
Dans les fais, ce fut plus un stand up  qu’une marche digestive car j’ai mis 5 heures pour rallier le Champ de Mars comme un escargot tout froid. Quoiqu’il en soit, ce fut bon pour le moral de voir que nombreux sont ceux qui partagent une même vision de la société.
J’ai poireauté un bon moment à coté de deux jeunes hommes visiblement très proches et d’un jeune d’origine arabe.  L’occasion de discuter ensemble des raisons de notre participation à ce « mouvement ». Pour résumer, nous avions tous le même refus d’un soit disant progrès social qui dépasse largement le simple mariage de personnes homosexuelles.  Nous avions tous une vision commune de notre société fondée sur des valeurs  que l’on nomme conservatrices avec parfois une tonalité dédaigneuse.


Quelles sont ces valeurs ?
La conviction que la façon la plus simple d’élever des enfants c’est dans un couple hétérosexué stable.  Certains pensent que c’est dépassé parce qu’il y a de nombreuses familles monoparentales, des familles recomposées mais aussi des couples de personnes homosexuelles qui élèvent des enfants. Oui, il y a de plus en plus de situations diverses qui ne répondent pas à ma vision de la famille. Je ne les juge pas.  Je remarque simplement, que cela ne simplifie pas la tâche de parent et la vie des enfants.
J’ai l’occasion de rencontrer beaucoup d’enfants. Je soutiens  des mères qui se battent pour élever seules leurs enfants au quotidien, des enfants ballotés entre la famille recomposée de leur père et celle de leur mère, des papa aussi qui souhaitent continuer à être père alors qu’ils ne voient pas leurs enfants de la semaine.
Je ne vois pas dans ces situations un progrès et je ne vois pas non plus dans la situation de ces femmes une émancipation quand on sait que les familles monoparentales sont les premières touchées par la pauvreté.
Ces situations existent, il faut les accompagner de notre mieux  non pas pour les justifier, en faire une nouvelle norme mais pour les enfants qui n’ont rien demandé, n’ont pas choisi.

Revenons au sujet du non débat actuel, le mariage et l’adoption par des couples homosexuels.
Il est posé en ces termes : Est-il normal de discriminer légalement des couples ?  Je pense que le sujet n’est pas là et qu’une fois de plus, les éternels absents de nos débats sociaux sont les enfants.
Que deux personnes du même sexe se marient civilement, franchement je ne me bats pas contre ça. 
Ce sont les suites de cette avancée sociale qui me posent problème.
Qui dit mariage, dit adoption dans le projet actuel et là, je tousse d’autant plus, que ce n’est qu’une étape dans un grand projet progressiste.
On nous dit que cela va permettre au co-éducateur de trouver sa place. 
Légalement en France actuellement cela touche quatre cas et cela nous est présenté non comme une avancée pour les couples homosexuels mais pour un progrès  universel pour tous les éducateurs qu’ils soient parents biologiques ou pas.

Premier cas, celui de la compagne ou du compagnon d’une personne qui a adopté seul un enfant. Soyons clair, après cette loi, les adoptions internationales seront encore plus difficiles que maintenant  y compris pour les couples hétéro. Le résultat sera donc, aucun enfant pour personne. Est-ce l’intérêt des enfants en attente d’adoption ?

Deuxième cas, celui de la compagne d’une personne qui  a  bénéficié (illégal en France) d’une PMA à l’étranger.  Elle pourra adopter cet enfant et devenir ainsi sa deuxième mère.  Pour éviter de faire une loi uniquement pour ces cas, la loi sur la famille qui va être proposé dans la foulée permettra donc de légaliser la PMA  pour tous et non plus dans les cas médicaux de stérilité. Demain, toutes les femmes hétéros et homo pourront faire des bébés  rien que pour elles. Chouette plus besoin d’hommes. Vive les amazones. A  moins que dans le même temps, le don de sperme ne soit plus anonyme et que le donneur puisse un jour se retrouver devant les tribunaux pour une reconnaissance de paternité. Cela risque de réduire nettement le nombre de donneurs. Et je n’oublie pas non plus que la multiplication des PMA  multiplie le risque déjà existant de frères et sœurs qui demain seront peut-être des parents consanguins. Est-ce l’intérêt de l’enfant ?

Troisième cas, celui des compagnes et compagnons de deux personnes qui sont les parents biologiques d’un enfant  et qui souhaitent partager à 4 la parentalité. Comment va-t-on gérer cette demande ?  Va t’on pouvoir demain être 4 parents  dans ces groupes ou dans les familles recomposées ?   Est-ce l’intérêt de l’enfant  de multiplier ses responsables légaux. Déjà à deux ce n’est pas simple alors à 4  ou plus …

Quatrième cas, celui de deux hommes  et pourquoi pas deux femmes  ou un homme et une femme après tout, qui auront recours à une mère porteuse, triée sur le volet, et rémunérée pour faire un enfant parfait. Et comme pour cela comme pour le reste, moins c’est cher mieux c’est, on ira sur internet commander des bébés dans des pays à bas coût. Penser comme Najat Belcacem que c'est organisable sous le mode du don est une utopie compte tenue de l'offre à l'étranger.

Ces avancées  passeront sans doute rapidement pour certaines et feront partie  des rares engagements de Hollande qui seront tenues. D’autres comme la gestation pour autrui passeront un peu plus tard parce que le chemin sera tracé et que malgré les promesses de Najat, ils sont pour  et ne s’arrêteront pas en si bon chemin sauf à perdre le pouvoir.

Pourtant,  à l’heure où les pédopsychiatres sont partagés sur le sujet et où les études sont divergentes, le simple principe de précaution qu’on applique à bien d’autres sujets  voudrait que l’on prenne le temps de réfléchir à la société que nous voulons demain pour nos enfants que l’on soit de droite, de gauche, mariés ou pas, en famille monoparentale ou pas, en couple hétéro ou pas.

L’intérêt de l’enfant passe dans ma famille avant tout autre considération. Il  est au cœur de toutes nos décisions. Cela nous amène parfois à des sacrifices et  des compromis. J’aimerai que notre majorité actuelle raisonne ainsi mais j’en doute.

Et pour finir, j’ai tardé à parler de ce sujet dans ce blog parce que je pensais que d’autres le faisaient déjà très bien et parce que je refusais de me focaliser sur ce sujet alors que tant d’autres méritent notre attention et notre énergie.

Pourquoi alors ce billet aujourd’hui ? 

On respecte ma liberté d’expression et de manifestation mais on n’en tient pas compte  et  minore même ma mobilisation parce que l’on a la majorité et que l’ on est déterminé à faire passer ce projet même si une majorité de français est contre l’adoption.

On me dit qu’il y aura débat à l’assemblée mais y a-t-il débat lorsqu’une décision est déjà tranchée, que les députés socialistes n’ont pas la liberté de vote et à peine d’expression sur ce sujet ?  
Le peuple a parlé en mai, qu’il se taise maintenant. Il a souhaité virer Sarkozy, au passage, il a signé un blanc-seing sur les propositions de Hollande.  Ceux qui pensaient en votant pour lui qu’il serait possible d’en discuter après l’élection  sont bien marris. On en viendrait presque à regretter Mitterrand.

Pourquoi ce billet donc ?

Parce que  la tournure des discussions de ces derniers mois a fait beaucoup de dégâts chez les personnes homosexuelles qui se sentent attaquées  et que demain, cette loi risque non pas de les protéger mieux  mais de renforcer lespréventions à leur égard. 
Parce que demain ces deux voisins qui illustrent mon billet doivent sortir de cette situation par le haut ou ils se fermeront leurs portes.

Parce que c’est  le seul moyen que j’ai de tenter encore d’appeler au débat.

Des états généraux doivent avoir lieu pour nos enfants et pour notre cohésion sociale.

S’il vous plait.

lundi 7 janvier 2013

Don de la joie



Par les temps qui courent, la tristesse, la morosité, le pessimisme dominent.
Il n’y a vraiment pas de raisons d’être joyeux, c’est même suspect parce qu’il n'y a vraiment pas de quoi.

Je marchais il y a quelques temps dans Paris, et les gens que je croisais et que je regardais donc, me renvoyaient au mieux un air dubitatif au pire un air courroucé.  
Je pensais en moi-même : « Un âne regarde bien un évêque » selon le dicton familial qui signifie que l’on peut porter son regard sur tout le monde. 

Il m’a fallu refaire l’expérience plusieurs fois pour comprendre enfin le problème:

Je souris aux gens.

Ce faisant, je passe apparemment pour une douce toquée, un peu comme le ravi de la crèche provençale.

Cette manie du sourire me permet aussi de chouettes rencontres de quelques minutes dans le métro ou le train car ils sont finalement nombreux les gens qui n’attendent que ça pour sortir de leur bulle.

Dans ma vie tout n’est pas bisounours, les actualités m’inspirent plutôt découragement et tristesse, je ne suis pas particulièrement optimiste de nature et pourtant, il suffit que je croise un regard pour que le sourire naisse.

Suis-je une imbécile heureuse ?

 Peut-être après tout mais je pense plutôt avoir le don de la joie.



J’ai vérifié, il n’est pas dans la liste des 7 dons de l’Esprit Saint et je pense personnellement que Saint Thomas d’Aquin aurait dû y penser quand il a dressé cette liste.


 Heureusement Benoit XVI dans son livre l’enfance de Jésus explique :
« Je vous verrai de nouveau et votre cœur sera dans la joie, et votre joie, nul ne vous l’enlèvera » (J 16, 22) puis « Les disciples furent remplies de joie à la vue du Seigneur »  (J 20, 20)  Dans ces textes, la joie apparaît comme le don propre de l’Esprit Saint, comme vrai don du Rédempteur.

Si le don de la joie existe bel et bien, de quelle joie parle-t-on ?
On parle ici de joie parfaite, du partage de la joie de Dieu dans sa victoire contre le mal et la mort.  Nous sommes bien loin de mes sourires béats. Et pourtant.

Les petites joies simples de la vie sont déjà une préfiguration de la joie parfaite. Ces petites joies qui émaillent nos jours et nous permettent de ne pas sombrer dans la dépression.
 A nous de les voir, de les engranger, d’en prendre soin et d'en rendre grâce.
Un enfant qui sort de l’école et vous prend la main,  un petit texto qui finit ainsi < 3,  ou encore la petite joie du travail bien fait, du service rendu, de la main tendue, du sourire donné,autant de petites joies qui chassent nos nuages et nous donne une image partielle de la joie parfaite.

Pour en revenir au titre, le don de la joie est finalement la capacité à voir le bon, le vrai dans sa vie  et pour l’entretenir et le faire croître, rien de mieux que la joie du don. La petite Thérèse l’avait bien compris, elle qui offrais ses menus services.

"Ma joie" disait un ermite comme salutation à ses visiteurs. Don de la Joie, joie du don, tout est dans l’échange avec l’autre.  
Ma joie, c’est de voir dans le regard de l’autre la parcelle divine qui l’habite, de voir Dieu dans ma vie, de lui faire confiance.

Alors comment ne pas sourire et tant pis pour les rides! 



samedi 5 janvier 2013

Je ne suis pas économiste mais:



Comme tout le monde, j’essaye de comprendre l’économie et la finance et je n’y arrive pas vraiment (pourtant j'ai un bon prof à la maison)
Je « bugue » devant l'intrication des différentes données, je m'embrouille et pourtant je fais des efforts. 

Par exemple, je lis que des entreprises mettent en place des plans drastiques en France et plus généralement en Europe pour réduire leurs dépenses et améliorer leur compétitivité.  (Licenciements, délocalisations des activités industrielles mais aussi tertiaires*). 
Au passage je me demande si leur compétitivité est aussi celle de la France.
La crise est là et serrer les ceintures est donc sans doute justifié. (même si l’augmentation du chômage ne risque pas d’améliorer la stagnation de l’économie, enfin je crois).  

Beaucoup d'entreprises font le pari des pays émergents 
C’est bien dommage pour nous mais si cela profite à ces pays, soyons bons princes. 
Chacun à droit à sa part de gâteau, il faut bien qu’ils se développent.
Je serai prête à entendre ce raisonnement si leurs habitants en profitaient vraiment. 
Mais allons voir dans leurs usines… On nous parle du PIB de la Chine 3 ème mondial et pourtant si on le rapporte au nombre d'habitants, la Chine passe au rang 90 du classement.
Il faut reconnaître qu'une classe moyenne se développe très vite là bas mais l'argument philanthrope n'est  pas tenable à mon avis puisque les entreprises quittent aujourd'hui la Chine pour s'installer au Bangladesh ou au  Vietnam.

Pourquoi en sommes nous là chez nous et ailleurs ?


Je ne remets pas en cause le capitalisme, enfin pour le moment. 

C'est pour moi, comme la démocratie le moins pire des systèmes.

Mais il ne faut pas abuser.



Si certains  acteurs des marchés arrêtaient de réclamer des rendements à deux chiffres et de jouer avec les cours des actions mais aussi des matières premières, nous irions tous mieux.

On me dit que les acteurs des marchés n'y sont pour rien et que les managers trouvent ce bouc émissaire  pour justifier leurs stratégies.

Je veux bien, mais pourquoi le management mettrait en place de telles stratégies  si ce n'est pour contenter ceux qui déterminent leur rémunération ?

Je ne pense pas comme certains que la contrainte peut amener des changements car il faudrait qu'elle soit mondiale et cela me parait fort, fort lointain**. Je pense plutôt  
que les acteurs financiers et économiques doivent trouver plus d’avantages à préserver le bien commun que l‘inverse. Mais comment faire?

N'étant ni économiste, ni spécialiste de la bourse  si vous me dites que je n’ai  rien compris je ne me vexerai pas. 
Mais j’aimerais bien que des personnes plus compétentes que moi me disent comment donner le sens du bien commun à nos finances et nos économies.

Et je cite Benoit XVI  (l’intégral ici)
« Le modèle prévalant des dernières décennies postulait la recherche de la maximalisation du profit et de la consommation, dans une optique individualiste et égoïste, tendant à évaluer les personnes seulement par leur capacité à répondre aux exigences de la compétitivité. Au contraire, dans une autre perspective, le succès véritable et durable s’obtient par le don de soi, de ses propres capacités intellectuelles, de son esprit d’initiative, parce que le développement économique vivable, c’est-à-dire authentiquement humain, a besoin du principe de gratuité comme expression de fraternité et de la logique du don. Concrètement, dans l’activité économique, l’artisan de paix se présente comme celui qui instaure avec ses collaborateurs et ses collègues, avec les commanditaires et les usagers, des relations de loyauté et de réciprocité. Il exerce l’activité économique pour le bien commun, vit son engagement comme quelque chose qui va au-delà de son intérêt propre, au bénéfice des générations présentes et futures. Et ainsi, il travaille non seulement pour lui, mais aussi pour donner aux autres un avenir et un travail décent. »

Alors si vous avez des idées pour évangéliser les finances et l'économie, je suis preneuse :)

*  Et oui tertiaires aussi. Les entreprises délocalisent aussi leurs RH (Paye mais aussi recrutement) et leurs services informatiques (et pas que le codage) 
**http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/12/17/la-taxe-sur-les-transactions-financieres-penalise-les-actions-francaises_1807303_3234.html

mercredi 2 janvier 2013

Le Corcovado du 78

Il y a quelques temps, je vous présentais mon église, elle a quarante ans. Aujourd’hui, je veux vous présenter les jeunes qui la constituent ici et pas loin.

Ces jeunes dont on dit qu’ils désertent, je les vois pourtant bien présents.
Actuellement, ils sont en pleins préparatifs pour les JMJ et leurs idées foisonnent pour avancer vers le Christ.
Les jeunes louent, prient, partagent et réfléchissent ensemble. Ça bouillonne.

Ils ne se contentent pas de la messe dominicale, ils prennent des initiatives, ils tirent les plus vieux  de leur ronron, ils témoignent.

Les groupes de louange se multiplient « QTS1 » à Maurepas, «  Njoy » à Trappes.
Les pèlerinages aussi  de nuit, de jour et par tous les temps.
Et ils ne s’occupent pas que d’eux, ils s’investissent dans l’aumônerie, les actions caritatives dans le cadre du scoutisme et en dehors.

Bref, ils sont bien présents et n’attendent pas Rio pour chercher le Christ dans leurs vies.

Et ils font bien de ne pas attendre car le Christ vient à leur rencontre de façon originale en ce début d’année. 
Certains l'avaient déjà vu ou encore  l'an dernier 

Mais cette année ....


Vidéo réalisée par ITrotters pour Jeunesse 2000

Il va falloir veiller car on ne sait ni la date ni l’heure. 

Mais à l’initiative de la pastorale des jeunes des Yvelines, le Christ rédempteur va sillonner notre département en ce début d'année et venir à la rencontre de tous.

Bravo les jeunes et à votre suite, allons donc sur les chemins du monde y rencontrer le Christ.


Vidéo ITrotters

PS: le CD de Njoy est dans les bacs. Sa vente permettra à ces jeunes de la paroisse de Trappes de partir aux JMJ.