jeudi 26 avril 2012

C'est la saison des feuilles


Ben voilà, je viens de recevoir ma déclaration d’impôts (hé oui les feuilles tombent en avril)
Et coïncidence, je suis tombé sur une parole du Christ qui cause d’impôts, de du etc.
Jésus répondait à quelques zozos qui ne lui voulaient pas du bien : Rendez à César ce qui lui appartient et à Dieu, ce qui est à Dieu.
Pour la première partie, je pense être d’équerre, je paye mes impôts et les taxes sans rechigner (si, si) Marianne a remplacé César mais fiscalement c'est idem. 

Pour la seconde, c’est moins simple. 
Qu’est-ce qui est à Dieu et que dois-je lui rendre ?
Je n’ai pas reçu le décompte des sommes dues.
Dois-je en déduire que je ne lui dois rien ?
Bien tenté mais raté.
Je lui dois la vie, l’amour bref tout.
La note est salée alors comment lui rendre ?


En lui donnant tout. Enfin tout déduction faite de la quote-part de Marianne.
 Et puis le paquet de cailloux et de trucs sales dans mon cœur, je ne peux pas lui donner ca hein, je le garde ?
Ah non ça aussi il prend ?
Et puis les petits ou les gros plaisirs égoïstes ?
Et puis les douleurs ?
Ah, il veut tout.
Alors pour faire bonne mesure, je lui donne aussi, mes bonheurs, mes efforts, mes rencontres.
Toute ma vie,
C’est cadeau !!!
Merci de prendre tout.



PS: "Merci de prendre tout", il faut être catho pour sortir un truc pareil. 
Sinon, on peut dire "j'ai déjà donné", mais dans ce cas il n'y aura abattement...pas fiscal.


mardi 24 avril 2012

Nous sommes le corps du Christ



Il y a quelques mois, je me réjouissais de la diversité de nos communautés où chacun avait sa place.
Malheureusement, si chacun a sa place, cette place peut devenir un fortin.

Un groupe devant l'autel, un autre au fond, un groupe dans les tribunes et un près de l'orgue.
Les uns tombent à genoux comme un seul homme, les autres sortent les guitares et louent à tour de bras.Les uns marchent pour la vie et les autres pour la fin des paradis fiscaux. 



Je sais bien que l'on va me rétorquer "chacun ses charismes et chacun ses combats". 


L’église est diverse et cela fait sa richesse.


Ensemble nous formons le corps du Christ.


Mais quand nos enfants amplifient le phénomène au point de ne plus se parler, doit on encore parler de faire Eglise?



Honte à nous les parents qui n’avons  pas su transmettre à nos enfants le message du Christ. Nous l’avons tronqué et la génération suivante amplifie  la blessure.

Qu’avons-nous retenu de la DSE ?  Pour les uns surtout un message social, pour les autres, surtout les questions éthiques. 
Nous procédons en la matière comme pour le reste. Nous prenons ce qui nous convient, ce qui nous conforte dans notre vision du monde et nous minimisons le reste quand nous ne le réinterprétons pas carrément.
Quelques hurluberlus voudraient bien bâtir des ponts mais ils commencent à fatiguer.

Alors le visage du Christ que certains ont défendu, n’est-ce pas nous qui le massacrons ?

Ma p’tite prière du jour pour que nous ayons le courage de suivre le Christ et surtout lorsqu'il nous emmène hors de notre zone de confort car c’est là que se construit son église.
Et pour commencer dimanche prochain si nous changions de banc … pour voir.

vendredi 20 avril 2012

Mon conseil pour Dimanche.

Vous savez que je me suis engagée
tout au long de cette campagne pour promouvoir les idées centristes et humanistes.
Vous savez aussi que ma motivation première est de participer a la création d'un monde vivable pour nos enfants.

Ce billet n'est pas un ultime appel a voter pour l'espoir mais l'occasion de vous envoyer un message pour dimanche.

Dimanche, n'oubliez pas ....

Nous avons un rendez vous important *

En nous y rendant nous croiserons peut être un drôle de gars.

Il nous racontera plein de trucs bizarres en nous fournissant un décodeur (l'intelligence des écritures)

Il nous donnera l'espérance.

Dimanche, n'oubliez pas...

Voter c'est bien mais sur le chemin, s'arrêter dans une église pour rencontrer le Christ c'est encore mieux.


* http://missel.free.fr/Annee_B/paques/3_3.html

mercredi 18 avril 2012

Sant Jordi et le dragon.



La crise, ce n’est pas seulement un concept ou des chiffres.   Derrière, il y a des gens. 
La presse française nous informe de la situation grave de l’Espagne  mais depuis mon arrivée sur place il y a quelques jours, je mets des visages  sur ces infos désincarnées.
Je voulais vous en parler et je n’ai pas eu à chercher longtemps les exemples.

L’Escala, j’y viens depuis 45 ans. C’est un petit village de pécheurs reconverti en station balnéaire.  Mes voisins ne sont pas des touristes mais des catalans. La crise, ils la vivent depuis cet hiver.

Mon plus proche voisin est  un restaurateur. Pas un vendeur de pizza ou de Paella précuite.  Il met en valeur les produits de sa région avec beaucoup de créativité. Année après année, au prix d’un travail acharné, il a hissé son restaurant vers le petit monde de la gastronomique.
 Mais voilà, depuis quelques mois,  des nuages que même la tramontane n’arrive pas à chasser assombrissent son avenir. Il a fallu mettre le personnel (le même depuis 10 ans) en chômage partiel et il veut croire que cela suffira…

La maison derrière la mienne appartient à une famille de Gironna. Des entrepreneurs  font vivre  de nombreuses familles.  Discrètement, ils ont prévenu qu’ils vendaient. Ils auraient trouvé une autre villa plus adaptée à leurs besoins. Pudiquement, personne n’a commenté …

Les panneaux « En venta » déjà assez présents l’été dernier sur les balcons et les portes, ont maintenant gagné les locaux commerciaux. 

Un commerce sur trois est fermé définitivement.

L’école du village est inquiète de son avenir à l’heure ou le budget de l’éducation passe sous la faux de la rigueur.


Au supermarché, la queue aux caisses  a disparue, elle est maintenant derrière le bâtiment,  là où l’on sort les poubelles.

Un ami agriculteur se désespère car après les vols d’outils, c’est maintenant ses champs qui sont pillés.


Et pourtant, dans quelques jours, la Catalogne fêtera la Sant Jordi (Saint Georges)

La légende raconte qu’un dragon vivait dans un château et que tous les jours, il fallait lui offrir une jeune fille pour le nourrir et éviter sa colère.
Un jour, le sort désigna la princesse du lieu. Courageusement, elle partit vers la mort mais elle croisa Sant Jordi qui tua le dragon.  

Du cœur du dragon tombé au sol, jaillit un rosier. Sant Jordi offrit une de ses roses à la princesse  et en échange, elle lui donna un livre.

Nombreux seront les amoureux qui échangeront roses et livres en voulant croire à l’avenir.



Et nombreuses seront les prières pour que  Sant Jordi  terrasse le dragon de la crise qui réclame chaque jour sa ration de chair fraîche.

Germans,  pregem

vendredi 13 avril 2012

Jonas et Ninive


Jonas a prévenu Ninive et il a été entendu, le veinard.  
Je ne prétends pas être un prophète. Je suis consciente d’être plutôt une râleuse invétérée comme tout français  en fait.  Mais  il faut bien trouver un titre pour ce billet qui n’aura de biblique que cela.

Je ne vais pas faire un décryptage des programmes des différents candidats, ni confronter leurs programmes à différentes grilles de décodage.  Je ne vais pas non plus m’attacher à la forme de leurs discours et à leurs petites phrases. Je ne vais pas non plus entrer dans les calculs stratégiques électoralistes pour le second tour.

Une semaine avant le premier tour, mon opinion est faite (vous êtes au courant si vous me suivez sur les réseaux sociaux).
Avant de me retirer quelques jours, je vous pose  la question que je me suis posé moi-même étant maman de 5 enfants et qui a guidé mon choix.

Je fais depuis leurs naissances du mieux que je peux  et si je ne peux bien sûr pas tout, j’ai des responsabilités vis-à-vis d’eux.

Quelle France vais-je leur laisser ? Comment construire le meilleur pour eux ?

Je ne vais pas vous décrire une France idéale mais juste le terreau nécessaire à leur croissance. 
Bien sûr, il leur faudra un travail, et je leur souhaite aussi d’avoir une famille. C’est déjà beaucoup mais ce n’est pas tout.

Comment s’épanouir si autour de soi, l’injustice et les murs poussent.

Je veux pour eux une France où tout le monde avance ensemble.

Quand j’entends que les jeunes aiment MLP, je me sens coupable de n’avoir pu leur proposer qu’un présent effrayant et ghettoïsé qui les pousse vers l’extrême.  
Il faut être lucide. Nous avons créé une France désunie.

Par certains côtés, cela me rappelle l’Amérique  d’  « Autant en emporte le vent ».
Les Ashley, si bien élevés et si cultivés mais incapables de s’adapter aux évolutions du monde, qui vivent entre eux et se battent pour que leur monde perdure. Je pense par certains côtés être dans cette catégorie.
Les pauvres blancs  qui savent que leur avenir sera pareil à leur présent mais qui trouvent dans l’esclave noir une personne encore plus misérable qu’eux. Ils se battent  eux aussi pour cela continue par peur de finir comme les esclaves ou pire encore par peur d’être assimilés à eux.
Les esclaves enfin, qui ont cru longtemps qu’en travaillant et en étant un bon noir, ils auraient une vie meilleure et qui finalement comprennent que rien ne changera parce qu’ils non pas l’éducation, et l’égalité des droits et qu’il faudra se battre pour l’obtenir.
Bon, c’est une caricature mais la vérité n’est pas loin de cela dans le ressenti de nos enfants.

Alors, stop ou encore ?
Personnellement, je dis stop.

L’urgence est vraiment dans l’éducation.

Il nous faut retrouver une école qui permet à tous de monter dans l’ascenseur. Personne ne doit sortir du primaire sans savoir lire, écrire et compter.
Il nous faut soutenir les familles fragiles pour qu’elles ne baissent pas les bras dans l’éducation de  leurs enfants au lieu de les stigmatiser. Je pense par exemple à l’école des parents  qui permet à chacun de partager ses difficultés, de trouver un lieu où on les soutient  et les conforte dans leur rôle de parent.
Il faut accentuer la mixité à l’école et donc dans la ville pour éviter la construction de murs.
Nos enfants devront  vivre ensemble  ou vivre le chaos.

Deuxième priorité, leur emploi et leur pouvoir d’achat.
A quoi serviront les diplômes de nos enfants s’il n’y a pas d’emplois ?
Nous trouvons beaucoup de nos jeunes au front de gauche parce que cela les révolte ou pire dans les abstentionnistes parce qu’ils baissent les bras avant même de se battre.

Alors à nouveau, je dis stop.
Je ne me suis pas battue pendant toutes ces années pour que mes enfants soient dans la révolte ou la résignation.

Dans le même temps, j’assume là encore ma responsabilité sans la rejeter sur le monde qui ne tourne pas comme je le voudrais, ou qui me fait peur ou encore qui serait la cause de tous les maux.
La dette de la France, c’est la mienne puisque j’ai contribué à la creuser en acceptant avec joie des cadeaux hors de prix comme les niches fiscales par exemple.  J’y ai contribué aussi en fermant les yeux sur les dérapages dans les dépenses publiques etc. C’est la mienne parce que je suis française tout simplement.

Faire un chèque de 26700 euros? Pourquoi pas mais compte tenue du fait que tout le monde n’ai pas en mesure de le faire, c’est un geste vain. Fermer les yeux et attendre que le bateau coule en pensant comme l’autruche que si je ne regarde pas, cela n’existe pas. Ou être adulte et faire preuve de courage mais aussi d’esprit solidaire.

Remboursons donc cette dette, Chacun selon ses possibilités, pour pouvoir redonner l’espoir à nos enfants.

Mais cela ne suffira pas. 
La volonté, nous devons aussi en avoir pour créer leurs emplois en sauvegardant notre modèle social.  
Comment quand on a un certain niveau de vie peut-on manquer à ce point d’esprit civique en achetant low cost, chinois bref en n’encourageant pas à produire chez nous. 
On me dit mais il n’y a pas de produits français. C’est souvent vrai mais la demande crée l’offre.  Au lieu de nous laisser mener par le bout du porte-monnaie, décidons de privilégier ce qui est bon pour nous, pour nos emplois mais aussi pour notre environnement.  
Je n’oublie pas la dimension environnementale de notre vie et là encore, je pense que beaucoup dépend de nous et de nos choix (circuits courts, production locale durable).  
Arrêtons d’acheter les prunes chiliennes et des fraises à Noël. 
Arrêtons de pleurer sur notre facture d’essence qui de toute façon ne peut que grossir inexorablement et préparons-nous au changement en privilégiant les transports en commun, le covoiturage, le vélo et la marche à pied pour les courtes distances.

Certes, cela ne suffira pas, il faudra au niveau de l’Etat mettre en place un biotope favorable à l’entreprise et au développement durable. Mais chacun doit avoir cette volonté, l’Etat ne fait pas tout et heureusement d’ailleurs.

Troisième priorité, redonner à nos enfants des modèles irréprochables.
Comment être motivé à voter avec raison lorsque les modèles ne sont pas des modèles. 
Nos représentants doivent être irréprochables ou sanctionnés comme tout le monde lorsqu’ils ne respectent pas le droit.  Les passe-droits, le népotisme, les arrangements doivent être dénoncés et punis.
Nous même, soyons des modèles pour nos enfants, des modèles de volonté et de solidarité.

Bon, il y aurait bien d’autres choses à améliorer pour construire un monde vivable à nos enfants mais je pense que les priorités sont là.

Vous l'aurez remarqué, je suis consciente que notre vote ne suffira pas à changer le monde même si mon candidat gagne car je pense que c'est l'affaire de tout un chacun, tout les jours.
Je suis bien décidée à y contribuer encore et toujours. 
Mais je veux envoyer à la génération suivante, par mon vote, un message d'unité, de solidarité et d'espoir lucide et sans mensonges.


Sur ce, je vous laisse quelques jours pour me concentrer sur ce qui compte le plus pour moi en ce bas monde, mes enfants.

Bonne semaine à vous tous,


Ps : Ma p'tite prière du jour pour nous tous et pour notre pays. Pour l’espoir mais aussi pour l’espérance. Pour les bâtisseurs du royaume qui n’est pas de ce monde mais qui est à bâtir dès aujourd’hui.

lundi 9 avril 2012

Une Ferrari, c'est dur à digérer.


Mon fils m’a raconté une présentation d’entreprise qui a eu lieu dans son école.
Le « manager » leur a dévoilé  son objectif, ce qui le fait vivre, ce qui le motive à se lever le matin.  Tan DAN !!!   Avoir une Ferrari rouge

Voilà le modèle de réussite proposé à nos jeunes ?

C’est pour cela qu’ils font des études ?
C’est à les dégouter. Non ?

Où sont les patrons fiers de contribuer au bien commun ?

Je sais bien qu’il y en a mais c’est ceux-là que j’aimerai que mon fils rencontre.



Ceux qui pensent que leur objectif est de contribuer à l’emploi de leur bassin régional.
Ceux qui pensent que leur objectif n’est pas une Ferrari mais une belle entreprise qui marche sur ces deux pieds (le capital et l’humain).
Ceux qui avant de penser à la Ferrari pensent à réinvestir leurs bénéfices pour pérenniser leur entreprise et créer.
Ceux qui pensent à leurs employés avant de s’octroyer des bonus si faramineux qu’ils ne peuvent être justifiables.

Les patrons de demain qui seront-ils ?
Des  ingénieurs qui ont construit leur carrière en se consacrant à l’outil de production et à la création ou des papillons attirés par la lumière de la finance qui au lieu d’« inginer » ont « trader » et qui finalement ne connaissent rien aux entreprises.
Des  financiers  qui organiseront  la pérennité de leurs entreprises au lieu de préparer au mieux leur vente sans autre souci que le jackpot.

L’argent ne pourri que les pourris et malheureusement, mon fils en a croisé un.

Ma ptite prière du jour pour qu’il croise sur sa route des patrons différents de celui-ci, des patrons qui lui donneront  envie de s’investir dans son travail pour contribuer au bien commun, des patrons qui l’encourageront dans ses prises d’initiative.

Bref , je n’espère pas des saints patrons mais au moins des vrais patrons.

Hep ! C'est pas fini là.

Après 40 jours de préparation durant lesquels nous avons lentement, peau par peau dégagé nos coeurs et nos esprits pour atteindre le centre de notre foi, nous avons vécu un semaine de renouvellement.
Renouvellement de notre compréhension du mystère de la résurrection
Renouvellement de notre foi, oui je crois.


Il est vraiment ressuscité !


Mais tout ne s’arrête pas là.
Ce n'est pas la fin mais le début d'une année d'engagement dans la foi.


Il est vraiment ressuscité si  nous continuons à lui donner une place centrale dans nos vies et  nos familles.


Alors, la meilleure méthode est de venir chaque semaine s'abreuver à la source, l'eucharistie pour maintenir en nous la force et le sens de la résurrection qui nous sauve.


Merci aux prêtres mais aussi aux laïcs qui nous ont offert une semaine si riche et qui vont continuer chaque semaine.




Joyeuses Pâques à tous et bonne route.

mercredi 4 avril 2012

Le top de l'année !



Bon j'avais prévu de ne rien publier cette semaine mais je ne résiste pas à vous faire partager mon enthousiasme.
Lorsque je demande aux enfants du caté quel est le jour le plus important de l’année, ils me répondent toujours Noël. Et quand je leur dis que pour moi la bonne réponse est Pâques, ils embrayent immédiatement sur les œufsde Pâques.

Après 40 jours de carême, j’avoue que la dimension chocolatée de Pâques m’émeut aussi quelque peu mais il y a bien d’autres raisons à mon enthousiasme pour cette semaine Alle.... Youpi !!!!
En une semaine, tant de messages  passent, tant de gestes forts pour nous guider vers la conversion

J’ai  mon hit personnel.

Golgotha V.Barbe
Les phrases qui me mettent face à mon besoin de conversion.
« Demeurer ici et veillez »  et ils s’endorment. 
« Je donnerai ma vie pour toi » et il renie.

Les premiers signes de foi :
Le bon larron « Pour nous, c'est justice, nous payons nos actes : mais lui n'a rien fait de mal. Jésus, souviens-toi de moi lorsque tu viendras avec ton Royaume.
Le  centurion « vraiment cet homme était le fils de Dieu »

La compréhension de l’eucharistie et de notre vocation de serviteur que représente la liturgie du jeudi saint.

Mais aussi le renouvellement de notre désir de le suivre 
Les « oui je le veux » de nos prêtres à la messe chrismale
Les « nous croyons » de Pâques.




Bref 40 jours pour préparer le terrain puis une semaine pour faire germer la graine, murir l’épi,  mourir le pied  et enfin rejaillir la vie.



Pour vous aider à suivre Jésus pendant la semaine sainte: (liste non exhaustive)

Trouver un lieu et un horaire pour les célébrations http://egliseinfo.catholique.fr/

Suivre le chemin de croix pour ceux qui travaillent vendredi  http://www.lejourduseigneur.com/Web-TV/Evenements/Careme-2012/



Bonne route!